"L'activité physique "

La seule thérapie non médicamenteuse reconnue par les organismes de santé

(INSERM 2019)

Avec le vieillissement de la population et l’allongement de l’espérance de vie, un français sur quatre souffre d’une maladie chronique, et trois sur quatre après 65 ans.

 

Ces pathologies représentent une charge de plus en plus lourde pour les malades et pour les systèmes de santé.

 

L’inactivité physique est l’un des 4 facteurs de risques principaux de pathologies chroniques accessibles à la prévention avec la consommation de tabac, d’alcool et une mauvaise alimentation.

 

En France, les estimations actuelles des coûts directs (75%) et indirects (25%) de l’inactivité physique sont de l’ordre de 1,3 milliards d’euros.

 

Les bénéfices de la pratique d’une activité physique adaptée sont pourtant reconnus (OMS, Inserm, Anses), et l’emportent sans conteste sur les risques encourus, quel que soit l’âge et l’état de santé de la personne, comme le confirme l’expertise collective de l’Anses publiée en février 2016 et l’Expertise Inserm 2008.

 

Sur le long terme, les maladies chroniques s’accompagnent d’un déconditionnement physique à retentissement systémique (musculaire, métabolique, cardiorespiratoire, psychologique et social..) et d’une altération de la composition corporelle.

 

Ce déconditionnement est associé à une augmentation de la mortalité des patients, mettant clairement en évidence l’intérêt de le limiter ou mieux encore de le prévenir.

 

Les connaissances des mécanismes physiopathologiques et moléculaires du déconditionnement permettent aujourd’hui de poser les bases biologiques d’une régulation favorable de ce déconditionnement grâce à l’exercice.

 

Ainsi, les effets avérés de l’activité physique sur la réduction des complications, notamment des comorbidités et multimorbidités, sur l’amélioration de la qualité de vie des patients et sur leur autonomie, ont conduit à l’inscription de la ‘’prescription’’ d’activité physique dans le code de la santé publique.

 

La loi de modernisation du système de santé de 2016 stipule que dans le « cadre du parcours de soins des patients atteints d’une affection de longue durée, le médecin traitant peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie »

INSERM (Rapport Janvier 2019)

 

« Après un accident cardiaque, dans le cas d’une lombalgie chronique, chez le patient atteint de bronchopneumopathie chronique obstructive ou de cancer notamment, le repos a longtemps été la règle, mais on assiste aujourd’hui à un véritable changement de paradigme.

 

En effet les données montrent que l’activité physique n’aggrave pas ces pathologies.

 

Les effets bénéfiques de la mise en place d’une activité physique dès que possible une fois le diagnostic posé sont confirmés par les études scientifiques.

 

La balance bénéfice – risque de l’activité physique est très largement favorable lorsqu’elle est pratiquée en respectant les conseils et les recommandations de pratique, et en particulier en tenant compte des complications liées à la pathologie.

 

Le groupe d’experts considère que l’activité physique fait partie intégrante du traitement des maladies chroniques.

Le groupe d’experts recommande que la prescription d’activité physique soit systématiquement en première intention et aussi précoce que possible dans le parcours de soin des pathologies étudiées.

Le groupe d’experts recommande que l’activité physique soit prescrite avant tout traitement médicamenteux pour la dépression légère à modérée, le diabète de type 2, l’obésité, l’arthériopathie oblitérante des membres inférieurs. »

Pour l’expertise collective détaillée de l’ISERM, se référer à l’ouvrage

Activité physique. Prévention et traitement des maladies chroniques. 2019 (lire la synthèse en pièce jointe)

Genkikan

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