Pathologies cardio-vasculaires 

Programme d'activité physique à but de santé post hospitalier pour poursuivre le reconditionnement à l'effort après un incident cardiaque.

Les bénéfices de l'activité physique sur les pathologies cardio-vasculaires (INSERM 2019)

 

Pathologies coronaires (*)

 

Le syndrome coronaire aigu, avec ou sans infarctus du myocarde, signe l’entrée du patient dans la pathologie coronaire.

La prévention par l’activité physique est cruciale pour réduire les risques de récidives et améliorer la qualité de vie, constat fondé sur un socle de connaissances physiopathologies bien documenté, des preuves établies et des recommandations précises.

Ainsi, après un syndrome coronaire aigu et chez les patients à haut risque cardio-vasculaire, les sociétés savantes recommandent l’activité physique à un niveau de classe 1 grade A. Il est de classe 1 grade B après une chirurgie coronaire.

Les méta-analyses montrent qu’un programme de réadaptation cardiaque fondé sur l’activité physique induit une baisse de 30% de la mortalité d’origine cardiovasculaire, de 26% de la mortalité totale et une diminution de 31% du risque de réhospitalisation.

 

Effets bénéfiques de l’activité physique sur les pathologies coronaires (INSERM Janvier 2019)

Outre l’amélioration du pronostic, le réentrainement à l’effort améliore la fonction endothéliale contribuant à une régénération vasculaire et à l’angiogénèse et l’équilibre sympatovagal, diminue l’activité inflammatoire, améliore les symptômes anxiété-dépression, le stress et les fonctions cognitives.

Il permet aussi un contrôle des facteurs de risque cardio-vasculaire comme la surcharge pondérale, le diabète, la dyslipidémie, et l’hypertension.

Au sein de la réadaptation cardiaque, l’activité physique est une prise en charge d’autant plus efficace qu’elle est instaurée précocement.

 

Prescription en thérapie en activité physique adaptée recommandée (INSERM Janvier 2019)

Les protocoles d’exercices intermittents à haute intensité (> 85% VO²max) entrecoupés de périodes d’efforts de faible intensité seraient les plus adaptés, l’objectif principal étant d’améliorer la consommation maximale d’oxygène du patient coronarien.

Le renforcement musculaire est complémentaire à l’entraînement aérobie et apporte des bénéfices additionnels sur le métabolisme du glucose, la composition corporelle, la densité osseuse, la force musculaire, la qualité de vie et la tolérance à l’effort.

 

Pathologie coronaire : le programme d’activité physique adaptée Genkikan

 

3 séances hebdomadaires

Durée de 60’

 

  • 1 séance en Endurance aérobie – d’intensité faible à modérée (60 % de la FCM)

  • 1 séance en VMA – d’intensité forte (85% FCM), avec exercices fractionnés

  • 1 séance de ‘’connexion corporelle®’’, méthode d’activité physique adaptée issue des Arts Martiaux et énergétiques anciens (Karaté, Yoga, Qi Gong, et Tai Chi), visant à l’unification et au renforcement du corps par le développement des muscles profonds et la mobilisation articulaire, et permettant de retrouver équilibre et force interne en enchaînant lentement des exercices spécifiquement conçus.

* Pour l’expertise collective détaillée de l’ISERM, se référer à l’ouvrage Activité physique. Prévention et traitement des maladies chroniques. 2019

 

Insuffisance cardiaque chronique (*)

 

L’insuffisance cardiaque chronique (ICC) est une pathologie fréquente et grave.

La mortalité à 5 ans reste très élevée (30 à 50%) et dans les pays industrialisés son coût est estimé en moyenne à 2% des dépenses totales de santé.

Pendant très longtemps, la pratique d’activité physique a été contre-indiquée aux patients atteints d’ICC. Ce n’est que dans les 2 dernières années que l’association d’une activité physique adaptée au traitement optimal de l’ICC a été proposée et progressivement recommandée par les différentes sociétés savantes.

 

 

Effets bénéfiques de l’activité physique sur l’ICC (INSERM Janvier 2019)

Après un programme d’activité physique adaptée, toutes les études rapportent une amélioration des capacités cardiorespiratoires. Cette amélioration est objectivée par une amélioration du pic de V0² qui est un paramètre majeur pour le pronostic.

Le réentraînement physique en aérobie améliore les taux de peptides natriurétiques, biomarqueurs myocardiques pronostics classiques chez les patients atteints d’ICC. Cette amélioration est corrélée à l’élévation du pic de VO² et à la baisse des événements cardiovasculaires.

Les effets bénéfiques de l’activité physique sur le nombre et la gravité des ré-hospitalisations sont prouvés.

 

Prescription en thérapie en activité physique adaptée recommandée (INSERM Janvier 2019)

Le programme de réentraînement physique doit comprendre 3 phases ; une 1ère phase hospitalière, une 2ème le plus souvent en centre spécialisé.

En phase 2, le programme structuré sera basé sur un entraînement aérobie de type continu, associé à du renforcement musculaire de type dynamique qui sollicitera des groupes musculaires différents, exécutés à faible vitesse.

Aujourd’hui moins de 20% des patients atteints d’ICC bénéficient d’un programme de réhabilitation physique en phase 2, de part l’adhésion insuffisante des médecins traitants et de certains cardiologues.

 

 

Insuffisance cardiaque chronique : le programme d’activité physique adaptée Genkikan

 

2 séances hebdomadaires

Durée de 60’

 

  • 1 séance en Endurance aérobie – d’intensité faible (60 % de la FCM)

  • 1 séance de ‘’connexion corporelle®’’, méthode d’activité physique adaptée issue des Arts Martiaux et énergétiques anciens (Karaté, Yoga, Qi Gong, et Tai Chi), visant à l’unification et au renforcement du corps par le développement des muscles profonds et la mobilisation articulaire, et permettant de retrouver équilibre et force interne en enchaînant lentement des exercices spécifiquement conçus.

 

* Pour l’expertise collective détaillée de l’ISERM, se référer à l’ouvrage Activité physique. Prévention et traitement des maladies chroniques. 2019

 

BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) (*)

 

L’activité physique, véritable pierre angulaire de la réhabilitation respiratoire, est reconnue depuis de nombreuses années comme l’unique méthode ayant un niveau de preuve de grade A pour l’amélioration de la qualité de vie, de la tolérance à l’effort et la réduction de la dyspnée et des exacerbations des patients atteints de BPCO.

 

De nombreux travaux récents ont mis en évidence que l’activité physique pouvait réduire la vitesse du déclin du VEMS, marqueur essentiel de la gravité de l’obstruction bronchique.

Ces données sont fondamentales, car le constat porté par la littérature sur le niveau d’activité physique des patients atteints de BPCO est accablant.

 

Au regard des recommandations de l’OMS, les patients atteints de BPCO sont nettement en deçà des niveaux de pratique impactant positivement la santé, alors que toutes les données longitudinales attestent de l’importance d’augmenter ce niveau pour limiter la mortalité et les exacerbations liées à la BPCO.

 

 

Effets bénéfiques de l’activité physique sur la BPCO (INSERM Janvier 2019)

  • Amélioration de la tolérance à l’effort général (endurance, force)

  • Amélioration de la dyspnée, de l’état de santé et de la qualité de vie

  • Baisse du nombre d’hospitalisation et de leurs durées

  • Récupération plus rapide après une exacerbation

 

Prescription en thérapie en activité physique adaptée recommandée (INSERM Janvier 2019)

La littérature met clairement en évidence que les entraînements en endurance à basse et haute intensité , pouvant être pratiqués sous forme de pratiques douces comme le Tai Chi donnent d’excellents résultats, surtout si ils sont combinés avec un programme de renforcement musculaire permettant de lutter contre la dysfonction musculaire, reconnue actuellement comme un déterminant significatif de la survie des patients.

 

 

BPCO : le programme d’activité physique adapté Genkikan

 

2 séances hebdomadaires

Durée de 60’

 

  • 2 séances de ‘’connexion corporelle’’, méthode d’activité physique adaptée issue des Arts Martiaux et énergétiques anciens (Karaté, Yoga, Qi Gong, dance et Tai Chi), visant au renforcement du corps, au développement des muscles profonds, à la mobilisation articulaire et permettant de retrouver équilibre et force interne, en enchaînant lentement des exercices spécifiquement conçus.

* Pour l’expertise collective détaillée de l’ISERM, se référer à l’ouvrage Activité physique. Prévention et traitement des maladies chroniques. 2019

Genkikan

Dojo d'activité physique à but de santé

41 Bis Rue des Vignes

33320 Eysines - France

www.dojo-genkikan.com      dojogenkikan33@gmail.com     tel: 06 87 47 86 73

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